Page 18ter-42


Page précédente Page suivante

"LES ABEILLES SOLITAIRES" (11) :


Megachilide Coelioxys rufescens mâle - Autre "Abeille-coucou" proche du genre Coelioxys? (photo M.Chevriaux)-Coelioxys mâle dormant sur une tige, la tête en bas, accroché par ses fortes mandibules
(les Coelioxys ont les yeux velus, le scutellum avec des dents et l'abdomen triangulaire vu de dessus...)


Autre Mégachilide parasite surtout d'Anthidum manicatum : Stelis punctulatissima, environ 10 mm, pilosité peu développée, corps noir avec tergites plus clairs sur les bords, ponctuations grossières et serrées...(photo L.Fabre)






Diverses vues d'une femelle (12 articles antennaires et 6 tergites abdominaux) de Stelis sp., 9 mm, parasite d'Osmia...(photos M.Le Masson)
(Abdomen ponctué ainsi que tête et thorax, épine forte au tibia 3, soies courtes de l'extrémité abdominale; vu la taille, ce n'est pas Stelis breviuscula mais probablement Stelis phaeoptera)


Sphecodes albilabris, un des plus grands Sphecodes (10-12 mm), tête et thorax noirs, abdomen rouge à extrémité noire, parasite de Colletes cunicularius......


Le "Sphecode à labre blanc" Sphecodes albilabris, pilosité blanche sur les pattes...(photos P.Falatico)

Il existe de nombreuses autres petites espèces de Sphecodes (reconnaissable à la nervure basale coudée) que l'on voit "fouiller" les capitules de pissenlit pour en récupérer le nectar au fond (ils ne ramassent pas le pollen) :


petit Sphecodes sp., 5-6 mm, "fouillant" une fleur de Pissenlit...


Autre Sphecodes albilabris (on voit à gauche le labre blanc !) sur inflorescence d'Angélique...


Sphecodes albilabris femelle (photo C.Fortune) - Autre Sphecodes sp mâle...(photo R.de La Grandière)


Sphecodes monilicornis mâle...(photos A.Bauvey)


Un petit Sphecodes sp., plusieurs espèces proches...(photo S.Rolandez)

Les Abeilles solitaires peuvent être parasitées par d'autres groupes d'Insectes: Les Hyménoptères Chrysides, Chalcidides et Ichneumonides parasitent les Anthophores, les Sitaris (Meloides) parasitent les Anthophores
Elles sont aussi parfois parasitées par la prolifération des champignons glucidolytiques qui détruisent le couvain



Nid d'"Abeille maçonne" Megachile Chalicodoma sicula : on voit une loge avec une nymphe mais aussi un Chalcidien parasite sortant d'une loge vide (photo M.Boulard)


Une Mégachilide "Abeille-coucou" du genre Coelioxys proche de Coelioxyx quadridentata mâle avec 6 épines abdoiminales terminales défensives, parasite de Mégachiles et Anthophores...(photos P.Falatico)


Coelioxys quadridentata mâe avec 4 + 2 dents terminales...(photos P.Falatico)


Autre Coelioxys sp. femelle à l'abdomen terminé en pointe (photos P.Falatico)


Coelioxys afra mâle...(photo L.Fabre)




Coelioxys conoidea femelle : crête longitudinale sur la face entre les antennes, extrémité abdominale conique, cleptoparasite de Megachile maritima...(photos P.Falatico)




Coelioxys inermis femelle, environ 10 mm, parasite de Megachile centicularis...(photos A.Delannoy, Normandie)




Mâle endormi de Coelioxys sp. accroché à une tige par ses mandibules (photos S.Rolandez)




Femelle de Coelioxys sp. endormie accrochée à une plante par ses mandibules dans un jardin...(photos M.Le Masson, vallée du Grésivaudan)


Thyreus sp., environ 10 mm, scutellum plat et peu velu bien visible entre les ailes, "Abeille-coucou" d'"Abeilles solitaires" Anthophorides, surtout dans le Midi...


Anthophorine "Abeille-coucou" d'autres Anthophora, Melecta luctuosa (armata) : 12-15 mm, scutellum très velu donc peu visible, touffes de poils blancs sur les pattes et sur les côtés de l'abdomen (photo J.P.Marino)


Autre Melecta luctuosa : touffes de poils blanc pur sur côtés des segments abdominaux et sur les pattes, pilosité en partie grise et en partie noire sur tête et dos du thorax... (ses hôtes sont Anthophora aestivalis surtout et A.plagiata, A.plumipes ) photos Prisca






Melecta albifrons femelle (12 articles antennaires), environ 10 mm : 3e article antennaire plus d'1,5 fois plus grand que le 4e (bien visible sur une des photos), petites taches blanches sur T4-T5, pelage hirsute sur le thorax; surtout cleptoparasite d'Anthophora plumipes...(photos J.Fereol, La Houusaye, mai 2019)





Espèce commune des îles Canaries : Melecta curvispina reconnaissable à ses longues épines incurvées de chaque côté du scutellum dans les 2 sexes (cf. flèche jaune)...(photos C.Fortune, Ténérife)
(uniquement sur Gomera, Grande Canarie, Palma et Ténérife...sur Echium sppp. et Galactites tomentosa; hôte non connu...)


Autre Melecta curvispina vu de face...(photo M.Magnouloux, Grande Canarie)





Autre "Abeille-coucou" du genre Epeolus (espèce la plus proche : Epeolus fallax)...


Autre Epeolus fallax (photo P.Falatico) - Epeolus sp. (photo J.P.Marino)


Epeolus fallax...(photos A.Lamothe, Bazas, Gironde)


Epeolus fallax...(photos G.Champier, Isère)




Epeolus fallax femelle, 8 mm, était ici en nombre en compagnie de nombreux Colletes hederae, leur prinicpale abeille hôte à, la mi-septembre...(photos P.Falatico, Drôme)


Petite "Abeille-coucou" Anthophorine de 6-8 mm, Epeolus variegatus femelle, noire à pattes rouges, scutellum et tegulae rougeâtres, taches feutrées blanches abdominales, parasite les Colletes : (photo R.Clochard) - en ponte dans un nid de Colletes ? (photo C.Fortune)




Autre Epeolus variegatus femelle avec teguale, scutellum et pattes rouges...(photos P.Falatico)


Epeolus variegatus mâle : il y a plusieurs espèes avec pattes avec du rouge en France: ici, 3 pointes à la partie inférieure du labre et dernier sternite en forme de selle de cheval (photos G.Champier, Isère)


Apis mellifera : Abeille mellifère ou "Abeille à miel" hybride sauvage à coloration plus ou moins foncée (la race italienne de l'"Abeille cultivée" a une tache orange) photos L.Weitten
(il fait aussi noter la forte pilosité au niveau des yeux, autre critère simple)

Les clichés M.E.B suivants, de G.Chauvin, confirment la pilosité importante de l'oeil de l'Abeille domestique :



Les 17000 espèces d'"Abeilles solitaires" dans le monde ont un rôle déterminant dans la pollinisation des plantes (Orchidées...) et des cultures (arbres fruitiers, plantes fourragères dont les luzernières...); Elles sont les plus efficaces et les plus actives pour polliniser : leurs besoins en nectar et pollen sont très importants pour leur couvain et disposent de poils spéciaux qui permettent de retenir jusqu'à 15000 grains de pollen...
Mais l'urbanisation des campagnes, la pollution par les pesticides, l'irrigation intensive, la monoculture entrainent malheureusement le déclin des populations d'"Abeilles solitaires". Encore une perte inéluctable de biodiversité pour ce groupe d'Insectes aux moeurs remarquables


Elles méritaient bien toutes ces pages !


Malheureusement une "Abeille solitaire" peut finir sous les chélicères de la "Thomise" (femelle de Misumena vatia) à l'affût sur une Marguerite ou de l'"Araignée Napoléon" femelle (photo P.Falatico)


Autre "Thomise" Thomisus onustus ayant capturé une "Abeille solitaire" (photo P.Falatico)



page suivante






1-2-2bis-3-3bis- 3ter-3terter-3terterter-3-4-4- 4-1- 4bis-4ter-4terter-5-5bis-5ter-5terter-6- 6bis-6ter-7-7bis-8-8-1-8bis-8ter- 9-9bis-9ter-9terter-10-10-1-10-2- 10bis-10bisbis-11-11bis-11bisbis-11bisbisbis-11-3-11ter-12- 12bis-13-13bis- 13ter-13ter-1-13ter-2-13terter-13terterter-13-4-13-5-13-6-13-7-14-14bis- 14ter-14ter-1-14ter-2-14terter-15 -15bis-15ter-15terter-15terterter-15-4-15-5-16 -16bis-16bisbis-16ter-17-17bis-17ter -17terter-17-4-18-18bis-18ter-18ter-1-18ter-2-18ter-21-18ter-3-18ter-31 -18ter-4-18ter-41-18ter-42-18terter-18-4-19 -20-21-22-23-24-25 -26-27-28-29-30-31 -32-32bis-33-34-35-36-37- 38-39-40-40bis-42-43-44-45-46-47-48 -49-50-51-52-53-54-55-56-57