Page 11bisbisbis'

Page précédente Page suivante

LES "SCARABEES", le signe égyptien (3) :

-6-Massue glabre,luisante, tibias postérieurs avec 2 éperons, griffes égales aux tarses postérieurs, tarses intermédiaires à griffes simples, mandibules cachées non visibles du dessus : s-F/Cetoniines ou "Cétoines" : élytres échancrés latéralement, larves à tête petite et aptes à ramper sur le sol; larves saproxylophages; adultes floricoles; certaines sont nuisibles aux cultures florales : Cetonia, Goliathus;la "Cétoine noire" Potosia morio pénètre dans les ruches pour se nourrir de miel


Cetonia aurata, mange les étamines et les fleurs des rosiers, églantiers...larve dans le terreau, bois pourri...(photo C.Thomas)-"Cétoine dorée" en compagnie de 3 Oxythyrea funesta sur Rose qui ne semblent pas apprécier ce convive encombrant !(photo P.Pinson)


Cetonia aurata, disque du pronotum faiblement ponctué - Le "Drap mortuaire" Oxythyrea funesta...





Oxythyrea cinctella, à peine 10 mm, bande blanche latérale pronotale..Grèce, Turquie, Iran...(photos C.Fortune, île de Rhodes, Grèce)
(fait des dégâts dans ces pays quand ils sont en nombre en mangeant les fleurs de plantes florales cultivées ou d'arbres fruitiers; larves dans le sol)





Autre photo de Cetonia aurata (D.Pollen)-Cetonia cuprea : vert plus bronzé; élytres un peu rétrécis en arrière, taches blanches variables, imagos sur fleurs et fruits...(photo P.Pinson)


Accouplement par chevauchement de la "Cétoine" (photos P.Heraut et D.Dubroca) voir aussi page 51


Autre "Cétoine" se nourrissant au centre d'un capitule de Leucanthemum...


Cétoines à l'entrée d'une ruche...(photos G.Fallen)

Les 3 photos suivantes représentent quelques critères morphologiques d'identification des "Cétoines" (ici Cetonia aurata, photos de C.Ollieu) : ponctuation du pronotum et clypéus, saillie mésosternale globuleuse...






Autre Cetonia aurata... (montage-photo P.Prevot)


Cetonia aurata : identification validée par les photos suivantes (+ abscence de taches blanches à l'extrémité des élytres) de P.Falatico




Cetonia aurata : disque du pronotum faiblement ponctué - saillie mésosternale sphérique globuleuse
(+ abscence de 2 taches rondes à l'apex élytral)


Des adultes de "Cétoines" sortent de leurs cocons, sortes de petits tonnelets construits par les larves avec de la boue; les cocons sont recouverts des déjections larvaires bien visibles (photo G.Chauvin)


La "Cétoine noire" Netocia (Cetonia ou Protaecia) morio : 15-17 mm, sur les capitules des "chardons", surtout méridionale (photo de droite P.Pinson)


Autre "Cétoine noire" Protaecia morio (photos P.Falatico, H.Maleysson et C.Fortune)
(Encore un genre qui a changé souvent de nom : Cetonia-Netocia-Protaecia ou Protaetia; on trouve donc ces 3 appellations sur le Web et dans la biblio !)






Netocia morio et gros plan sur la saillie mésosternale ventrale aplatie très ponctuée et avec une frange antérieure...(photos P.Falatico)


Cetonia(Protaecia ou Cetonischema) aeruginosa, rebord latéral du pronotum entier jusqu'à la tête, pas de taches blanches élytrales (photos J.P.Marino)


Larve de Cétoniine trouvée dans les racines d'un Buxus mort (photo M.Blaise) - Autre Protaecia sp....(photo P.Falatico)


Autre Protaetia sp. proche de P.affinis (photo A.Lous) - Variant hispanique de la "Cétoine dorée" : Cetonia aurata hispanica, 22-28 mm...(photo J.M.Pelotte)


Potosia cf. cuprea - Cetonia aurata pisana (photos M.Consolo, Italie du Nord)

La clé détaillée des "Cétoines" commence par les caractères de la saillie mésosternale et la présence ou non de 2 taches rondes sur l'apex élytral pour séparer le genre Cetonia des autres genres (Liocola, Cetonischema, Netocia, Eupotosia, Potosia); or ces caractères sont souvent peu ou non visibles sur les photos !!

Il y a eu beaucoup de changements récents dans les noms de genres : Protaecia cuprea est devenu Potosia cuprea...Protaetia aeruginosa est devenu Cetonischema aeruginosa...Protaetia lugubris est devenu Liocola lugubris...Protaecia morio est devenu Netocia morio...Protetia affinis est devenu Eupotosia affinis...etc... encore des changements de nomenclature incessants qui deviennent pénibles pour nous...


Trichius rosaceus-Trichius fasciatus - Trichius rosaceus (photo L.Weitten)


La "Trichie commune" : Trichius rosaceus; 15 mm, sur fleurs d'églantiers et de ronces; assez commune (photo M.F.Bahuaud) - (photo L.Weitten)


La "Trichie fasciée" Trichius fasciatus...(photos P.Falatico à gauche)


Autre Trichius fasciatus sur capitule de Centaurée...(photos R.de La Grandière)


Trichius fasciatus...(photo M.Consolo)


Autres photos de Trichius rosaceus sur inflorescence de "Grand Berce"


Trichius zonatus in copula...(photo P.Prevot)

Remarque : Trichius zonatus est synonyme de Trichius rosaceus; il existe une autre espèce : Trichus sexualis


Autre Cétoine, le "Gnorimus noble" Gnorimus nobilis , environ 20 mm, en régression (photos G.Chauvin)


Autre Gnorimus nobilis...(photos J.M.Desjacquot, Chevaline, Haute savoie)




Autres Gnorimus nobilis faisant une halte sur une inflorescence de "Marguerite" en juillet (Bretagne du Nord)...


Autre Gnorimus nobilis sur une feuille de "Guimauve" (Althaea officinalis) en Bretagne en juillet
(la brillance du tégument est variable suivant la luminosité et l'angle de vue...)


Autre Cétoniine : Le "Pique-prunes" Osmoderma eremita, environ 30 mm, près des vieux arbres creux (chênes) où se développer sa larve , espèce protégée (photo G.Chauvin)
Le "Pique-prunes" se reconnaît au sillon médian de son thorax; ses larves vivent dans l'humus qui se forme dans les cavités des vieux arbres; il est considéré comme "en voie de disparition"; les adultes, très discrets, ne quittent que rarement la cavité où ils sont nés; les vols, effectués sur de faibles distances ( quelques centaines de mètres) sont peu nombreux et se terminent le plus souvent par la mort des adultes ne trouvant de sites d'accueil; cette espèce, indicatrice des forêts et bocages anciens (biopatrimoine en voie de disparition) est inscrite sur la liste rouge; elle bénéficie d'une protection légale importante: protection nationale et protection de la directive européenne habitat ( annexe 2 et annexe 4)
Le "Pique-prunes" est très médiatisé depuis qu'il a entrainé pendant plusieurs années la suspension des travaux de l'autoroute A 28 entre Le Mans et Tours; pourtant 2 autres coléoptères bénéficient des mêmes protections, la Rosalie alpine et le grand Capricorne.




Crottes et larve d'Osmoderma eremita dans un vieux chêne...(photos C.Fortune, Bretagne)


Autre Osmoderma eremita en juillet sous un chêne en Bretagne...


Autre Osmoderma eremita en vues dorsale et ventrale (photos C.Reille)


Larves saprophages melolonthoïdes de Cetonia aurata : dans le terreau de jardin ou d'arbres creux en décomposition; jusqu'à 5 cm; se distinguent des "vers blancs" du hanneton par la tête et les pattes petites (photos J.M Silberreiss)



Page suivante





1-2-2bis-3-3bis- 3ter-3terter-3terterter-3-4-4- 4-1- 4bis-4ter-4terter-5-5bis-5ter-5terter-6- 6bis-6ter-7-7bis-8-8-1-8bis-8ter- 9-9bis-9ter-9terter-10- 10bis-10bisbis-11-11bis-11bisbis-11bisbis-1-11bisbis-2-11bisbisbis-11bisbisbis''-11bisbisbis'- 11bisbisbis'-01- 11bisbisbis'-1-11bisbisbis-1-11-1-11-11-11-12- 11-2-11-3-11ter-12- 12bis-13-13bis- 13ter-13terter-13terterter-13-4-13-5-14-14bis- 14ter-14ter-1-14ter-2-14terter-15 -15bis-15ter-15terter-15terterter-15-4-15-5-16 -16bis-16bisbis-16ter-17-17bis-17ter -17terter-17-4-18-18bis-18ter-18terter-18-4-19 -20-21-22-23-24-25 -26-27-28-29-30-31 -32-32bis-33-34-35-36-37- 38-39-40-40bis-42-43-44-45-46-47-48 -49-50-51-52-53-54-55-56-57